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Étape 1 sur 9 30 min

Créer son compte et configurer son élevage

La configuration initiale consiste à déclarer les espèces que vous élevez et leurs paramètres biologiques, durée d'incubation, taille de couvée, rythme de ponte et régime de couvaison : ce sont eux qui permettront ensuite à l'application de calculer vos dates d'éclosion, plutôt que de vous laisser les tenir de tête.

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Le parcours, geste par geste

  1. 1

    Créer le compte, puis se laisser guider par l'assistant

    Il demande votre nom, celui de l'élevage et sa localisation (pour la météo), vos paramètres régionaux, puis vos espèces, vos races et vos couleurs. Chaque étape peut se passer.

  2. 2

    Ouvrir Configuration, onglet Espèces

    C'est le même écran que l'étape « Espèces » de l'assistant, en plus complet.

  3. 3

    Cliquer une espèce pour ouvrir sa fiche

    Les espèces fournies par défaut se règlent comme les vôtres.

  4. 4

    Renseigner les quatre réglages de ponte

    Durée d'incubation, taille de ponte, jours entre chaque œuf, début de couvaison.

  5. 5

    Régler l'âge de baguage et la saisie du numéro de bague

    L'âge déclenche le rappel ; le millésime et la couleur d'année sont facultatifs.

  6. 6

    Enregistrer, puis passer à l'espèce suivante

    Seules les espèces que vous élevez vraiment méritent ce quart d'heure.

  7. 7

    Faire le tour de l'interface

    Vues par défaut et Navigation dans la Configuration, puis Personnaliser sur le tableau de bord.

Un assistant vous prend par la main à la première connexion

La création du compte demande une adresse e-mail et un mot de passe. Dès la première connexion, un assistant de configuration s’ouvre : votre nom, celui de votre élevage et sa localisation, qui donne la météo du tableau de bord, vos paramètres régionaux, puis vos espèces, vos races et vos couleurs.

Si vous cochez l’espèce Pigeons voyageurs, l’étape des espèces propose en plus l’interrupteur « Je participe à des concours de vol (pigeons voyageurs) ». Activé, il ajoute juste après une étape « Concours de vol » : votre fédération, votre colombier placé sur la carte, les unités de vitesse et de distance. Chaque réglage y est facultatif, et ce que vous laissez de côté se retrouve dans les Paramètres, sections « Concours de vol » et « Colombier des pigeons voyageurs ».

Chaque étape peut se passer : tout ce que l’assistant demande se retrouve ensuite dans l’application. Celle qui porte sur les espèces mérite pourtant qu’on s’y arrête, et la suite de cette page explique pourquoi.

Une espèce n’est pas une étiquette, c’est un jeu de règles

Dans AviarySoft, une espèce porte les paramètres biologiques qui font ensuite travailler l’application à votre place. Ils se règlent dans Configuration, onglet Espèces, en ouvrant la fiche de l’espèce.

Réglage Ce qu’il vaut Ce qu’il commande
Durée d’incubation 21 jours par défaut La date d’éclosion prévue
Taille de ponte Facultatif La quantité pré-remplie d’une nouvelle ponte
Jours entre chaque œuf Facultatif Le rythme de constitution de la couvée
Début de couvaison Ponte complète, ou rang de l’œuf La date à laquelle l’incubation démarre
Âge de baguage Facultatif Le rappel de baguage après l’éclosion

Les trois réglages du milieu sont récents, et ce sont eux qui changent le plus de choses. Ils répondent à une question que les logiciels d’élevage posent rarement, alors qu’elle décide de tout le reste.

La fiche d'une espèce. Les cailles couvent à la ponte complète : l'incubation démarrera au douzième œuf.
La fiche d'une espèce. Les cailles couvent à la ponte complète : l'incubation démarrera au douzième œuf.

La fiche d'une espèce. Les cailles couvent à la ponte complète : l'incubation démarrera au douzième œuf.

  1. 1 La durée d'incubation, en jours. C'est elle qui donne la date d'éclosion une fois la couvaison commencée.
  2. 2 La taille de ponte, qui pré-remplit la quantité d'une nouvelle ponte. À laisser vide si elle varie.
  3. 3 Le rythme de ponte : combien de jours séparent deux œufs. C'est lui qui étale la couvée dans le temps.
  4. 4 Le régime de couvaison, le réglage décisif : à la ponte complète, ou dès l'œuf n° 1, 2 ou 3.
  5. 5 L'âge de baguage, en jours après l'éclosion. Vide, il désactive le rappel.
  6. 6 La forme de saisie du numéro de bague : deux zones avec millésime pré-rempli, ou un champ libre recopié tel qu'il est gravé.

À partir de quel œuf la femelle couve-t-elle ?

Une femelle ne couve pas forcément le jour où elle pond. Entre le premier œuf et le début réel de l’incubation, il peut s’écouler une journée ou deux semaines, et c’est cet écart, non la date de ponte, qui détermine la date d’éclosion.

Trois régimes existent, et le champ Début de couvaison les exprime tous les trois.

La couvaison précoce. La femelle s’installe dès le premier ou le deuxième œuf et continue de pondre en couvant. Chaque œuf démarre son incubation à sa propre date, et les jeunes naissent échelonnés. Réglage : dès l’œuf n° 1 ou n° 2.

La couvaison intermédiaire. La femelle commence au milieu de la ponte, vers le troisième œuf. Les premières éclosions sont groupées, les dernières décalées. Réglage : dès l’œuf n° 3.

La couvaison à ponte complète. La femelle accumule sa couvée sans la couver, puis s’installe une fois le dernier œuf pondu. Tous les œufs démarrent ensemble et éclosent ensemble. C’est aussi, mécaniquement, le régime de tout œuf placé en couveuse. Réglage : à la ponte complète.

L’aide affichée sous le champ donne les repères retenus par l’application pour les espèces qu’elle livre, et c’est à vous de trancher pour les vôtres : vous connaissez vos oiseaux mieux qu’un réglage par défaut, et le champ se corrige à tout moment.

Les espèces fournies par défaut arrivent déjà réglées : deux œufs à deux jours d’intervalle et couvaison au deuxième pour les pigeons, douze œufs à un jour d’intervalle et couvaison à la ponte complète pour les poules et les cailles, dix pour les canards, six à deux jours d’intervalle pour les oies, quatre à un jour d’intervalle et couvaison au troisième pour les canaris, cinq à deux jours d’intervalle et couvaison au deuxième pour les perruches ondulées, deux à deux jours d’intervalle et couvaison au second pour les tourterelles.

Configuration, onglet Espèces : chaque ligne résume ses réglages de ponte en une phrase.
Configuration, onglet Espèces : chaque ligne résume ses réglages de ponte en une phrase.

Configuration, onglet Espèces : chaque ligne résume ses réglages de ponte en une phrase.

  1. 1 Les onglets de la configuration : espèces, races, couleurs, étiquettes, statuts, vues, tableau de bord et navigation.
  2. 2 Le résumé d'une espèce réglée : durée d'incubation, taille de couvée, rythme de ponte et régime de couvaison.
  3. 3 Le crayon ouvre la fiche de l'espèce, où se règlent ces quatre valeurs.

Ce que ces réglages produisent, concrètement

Le calcul appliqué est celui-ci, en trois temps :

  1. Point de départ Date du 1er œuf
  2. + (rang − 1) × intervalle le temps que la couvée se constitue
  3. Étape intermédiaire Début de couvaison
  4. + durée d'incubation celle réglée pour l'espèce
  5. Résultat Éclosion prévue

Le rang est borné par la ponte réelle : une espèce réglée sur le troisième œuf qui n’en pond que deux démarre au dernier pondu, faute de troisième. Et « à la ponte complète » revient à prendre la quantité réelle comme rang déclencheur.

Trois exemples, en reprenant les réglages livrés par défaut :

Espèce Réglages livrés 1er œuf pondu Dernier œuf Début de couvaison Éclosion prévue
Pigeons, 2 œufs 2 j d’intervalle, dès le 2e œuf, 18 j 1er avril 3 avril 3 avril 21 avril
Oies, 6 œufs 2 j d’intervalle, ponte complète, 30 j 1er avril 11 avril 11 avril 11 mai
Poules, 12 œufs 1 j d’intervalle, ponte complète, 21 j 1er avril 12 avril 12 avril 3 mai

Sur les poules, l’écart entre la date de ponte et la date d’éclosion atteint trente-deux jours, dont onze de constitution de couvée. Sans ce réglage, l’application annoncerait une éclosion onze jours trop tôt.

Ce que vous verrez au moment de saisir une ponte

Dès qu’une espèce a un rythme de ponte, sa fiche de ponte change de forme, ce que vous retrouverez à l’étape sur les pontes :

  • le champ de date s’intitule Date du 1er œuf et non plus simplement date ;
  • un champ Début de couvaison apparaît, pré-rempli par le calcul ci-dessus et modifiable ;
  • la quantité arrive pré-remplie à la taille de ponte déclarée, modifiable elle aussi.

Ce champ modifiable n’est pas une précaution de façade. Deux pratiques courantes échappent au calcul par espèce : le retrait des œufs remplacés par des factices, qui synchronise volontairement les éclosions, et la mise en couveuse, où tout démarre le même jour. Dans ces deux cas, vous corrigez la date et le calcul s’efface devant votre saisie.

La saisie du numéro de bague

Le numéro de bague reste un identifiant libre, parce que chaque fédération grave le sien à sa façon. La fiche de l’espèce vous fait choisir la forme de saisie qui correspond à vos anneaux, et ce choix ne concerne que le confort de frappe.

Numéro puis millésime découpe le champ en deux zones. L’année en cours arrive pré-remplie, vous n’avez que le numéro à taper. C’est la forme qui convient aux bagues dont l’année ferme la gravure, « X644/26 ».

Champ libre ne présente qu’une zone, où vous recopiez la gravure telle qu’elle est. C’est la forme à choisir si vos bagues portent leur année ailleurs qu’à la fin, ou n’en portent pas du tout, comme « AZ 12345 05 001 ».

Un troisième réglage, la couleur de bague par année, affiche le numéro sur la couleur de l’année de naissance, comme sur l’anneau réel. Le tableau arrive pré-rempli avec le cycle de six ans de la COM, et chaque ligne se modifie, car les pigeons voyageurs et les volailles suivent d’autres suites.

Vos bagues déjà enregistrées ne changent jamais quand vous touchez à ces réglages, et ils se modifient à tout moment, espèce par espèce.

Races et couleurs : commencer petit

Chaque espèce a ses propres races et ses propres couleurs ou mutations. La tentation est de tout saisir d’emblée, y compris ce qu’on espère élever un jour.

Mieux vaut l’inverse : déclarez ce que vous avez en volière aujourd’hui. Ajouter une race prend dix secondes le jour où le premier oiseau de cette race arrive, alors qu’une liste de quarante races dont trois servent ralentit chaque saisie pendant des années.

Ce que vous pourrez changer plus tard, et ce qui résiste

Presque tout se modifie ensuite : espèces, races, couleurs, statuts, types de suivi de santé, types d’exposition, catégories de dépenses.

L’onglet Étiquettes complète la liste, pour vos propres mots-clés. Si l’espèce Pigeons voyageurs est active, le sélecteur de l’onglet Statuts propose en plus « Niveaux des concours de vol » et « Catégories des concours de vol », qui se gèrent comme les types d’exposition.

Deux limites méritent d’être connues dès maintenant. Les éléments marqués « Système », les espèces et statuts fournis par défaut, ne se suppriment pas ; ils se désactivent, ce qui les retire des listes sans toucher aux données qui les utilisent déjà. Et une race ou une couleur employée par un oiseau ne peut plus être supprimée tant que cet oiseau existe, ce qui est une protection et non une gêne.

La configuration est stockée sur le serveur et suit vos appareils. Ce que vous réglez sur l’ordinateur se retrouve sur le téléphone.

Le tour de l’interface

Une fois l’élevage configuré, quelques réglages rendent l’application plus agréable dès les premiers jours : la façon dont s’ouvre chaque module, l’ordre des menus et le tableau de bord. Tous se règlent au même endroit, la page Configuration, à l’exception du tableau de bord, qui se personnalise sur lui-même.

La vue d’ouverture de chaque module

Chaque module s’ouvre en grille, en liste ou en tableau, et ce choix se règle module par module dans l’onglet Vues par défaut. La grille montre des cartes, la liste va au dense, le tableau donne des colonnes triables.

La même page permet de décider qu’un module s’ouvre directement en plein écran sur ordinateur. C’est le réglage à faire pour celui que vous ouvrez en premier chaque jour.

Le choix de la vue, lui, ne vaut que sur ordinateur : sur téléphone, les listes s’ouvrent toujours en liste.

Configuration, onglet Vues par défaut : la vue d'ouverture de chaque module, et le plein écran.
Configuration, onglet Vues par défaut : la vue d'ouverture de chaque module, et le plein écran.

Configuration, onglet Vues par défaut : la vue d'ouverture de chaque module, et le plein écran.

La barre latérale

Dans Configuration, onglet Navigation, vous réordonnez les modules et masquez ceux que vous n’utilisez pas. L’ordre choisi s’applique aussi aux boutons de navigation du téléphone, ce qui évite d’avoir deux applications mentales pour un seul outil.

Le bouton de repli, en bas de la barre, la réduit à ses icônes. Sur un portable de treize pouces, c’est une centaine de pixels rendus à la fenêtre de travail, et l’état est mémorisé entre vos sessions.

Configuration, onglet Navigation : l'ordre des modules et leur visibilité.
Configuration, onglet Navigation : l'ordre des modules et leur visibilité.

Configuration, onglet Navigation : l'ordre des modules et leur visibilité.

  1. 1 Réinitialiser remet la barre latérale dans son état d'origine, après confirmation.
  2. 2 Les flèches déplacent le module vers le haut ou vers le bas.
  3. 3 La bascule masque le module sans rien supprimer : il disparaît de la barre et du menu mobile.

Le tableau de bord

Le tableau de bord est un assemblage de widgets, chacun résumant un aspect de l’élevage : le cheptel par sexe, la production d’œufs de la semaine et du mois, les revenus, les dépenses, le graphique de ponte, la répartition par espèce et par race, les éclosions à venir, les baguages à prévoir, l’activité récente, la météo de votre localisation.

Le tableau de bord, composé de widgets que l'on active, réordonne et redimensionne.
Le tableau de bord, composé de widgets que l'on active, réordonne et redimensionne.

Le tableau de bord, composé de widgets que l'on active, réordonne et redimensionne.

  1. 1 La barre de recherche, qui ouvre la palette de commandes. Le raccourci est rappelé à droite du champ.
  2. 2 Les modules de la barre latérale : leur ordre se règle, et ceux dont vous ne vous servez pas se masquent.
  3. 3 En bas de la barre : déconnexion, paramètres, bascule du thème, et le bouton qui replie la barre en icônes.
  4. 4 Les actions rapides, quatre raccourcis que vous choisissez vous-même.

Personnaliser le tableau de bord

Cliquez sur « Personnaliser », en haut de la page : le tableau de bord passe en édition, sans quitter la page. Sur ordinateur, les fenêtres ouvertes se rangent dans la barre des tâches, la barre latérale laisse la place à la galerie des widgets masqués, et une barre en haut de la page rappelle que vous êtes en édition. La navigation reprend quand vous en sortez, et les fenêtres reviennent dans le même ordre.

Un widget se saisit n’importe où pour le déplacer, et son coin bas droit l’agrandit ou le réduit. La croix le retire et le range dans la galerie, d’où on le glisse de nouveau dans la grille, ou que l’on ajoute d’un clic. « Réinitialiser » rétablit la disposition d’origine, « Annuler » abandonne vos changements, et « Terminer » les enregistre. Le message d’accueil reste en tête et ne se déplace pas.

Sur téléphone, « Personnaliser » ouvre une liste, « Votre tableau de bord sur téléphone » : on y glisse la poignée pour réordonner les widgets, et l’interrupteur affiche ou masque chacun d’eux. Cette disposition est propre au téléphone et ne change pas celle de l’ordinateur.

Le widget des actions rapides mérite une visite : il porte quatre raccourcis que vous choisissez, et c’est lui qui décide de ce que vous atteignez en un clic chaque matin. Pour les choisir, passez en édition : la roue du widget (« Choisir les actions rapides ») ouvre la sélection.

Le tableau de bord en édition : on déplace, redimensionne, retire et ajoute les widgets sur place.
Le tableau de bord en édition : on déplace, redimensionne, retire et ajoute les widgets sur place.

Le tableau de bord en édition : on déplace, redimensionne, retire et ajoute les widgets sur place.

  1. 1 La barre d'édition, en haut de la page : réinitialiser, annuler ou terminer.
  2. 2 Un widget se saisit n'importe où pour le déplacer ; son coin bas droit l'agrandit ou le réduit.
  3. 3 La croix retire le widget, qui passe dans la galerie.
  4. 4 La galerie des widgets masqués, à la place de la barre latérale : on les glisse dans la grille ou on clique pour les ajouter.

Sur téléphone

AviarySoft offre sur téléphone toutes les fonctionnalités de l’ordinateur, adaptées à un usage mobile. La barre du bas mène aux modules que vous utilisez le plus, dans l’ordre réglé dans l’onglet Navigation, et le menu « Plus » rassemble les autres. Les fiches et les formulaires prennent tout l’écran, un bouton « + » flottant ajoute un élément depuis chaque liste, et les plans, comme celui des volières, deviennent des listes plus faciles à parcourir du pouce.

Vos réglages et vos données sont les mêmes sur les deux appareils : ce que vous saisissez à la volière sur le téléphone est aussitôt sur l’ordinateur.

L’aide et l’assistant

Le menu « Aide et support », en bas de la barre latérale, mène au guide de démarrage, aux questions fréquentes et au formulaire de contact. Il relance aussi la visite guidée de l’interface, et réaffiche les guides d’accueil de chaque page.

L’assistant, ouvert depuis la barre du bas, répond à vos questions sur l’application dans toutes les offres. Avec l’abonnement Pro, il travaille sur votre élevage : il consulte vos données pour répondre, et surtout il enregistre à votre place oiseaux, pontes, suivis de santé ou dépenses, à partir d’une phrase, d’une photo de cahier d’élevage ou d’une capture d’écran d’un ancien fichier. Il prépare chaque écriture sur une carte, et rien n’est enregistré avant que vous l’ayez validée.

Ce que vous avez à l'écran en fin d'étape

Un élevage nommé, vos espèces déclarées avec leurs réglages de ponte, une interface réglée à votre main, et un tableau de bord qui n'attend plus que vos oiseaux.

Mis à jour le 8 octobre 2026